L’offensive militaire américano-israélienne contre l’Iran a provoqué la fermeture de plusieurs espaces aériens stratégiques au Moyen-Orient, entraînant une perturbation majeure du trafic aérien international. Les hubs de Dubaï, Abou Dhabi et Doha ont été fortement affectés, paralysant une partie des connexions mondiales.
Cette situation a eu des répercussions immédiates sur les compagnies africaines et internationales, notamment Ethiopian Airlines, EgyptAir et Emirates, dont de nombreux vols transitent habituellement par ces plateformes. Très dépendantes de ces hubs pour les correspondances vers l’Asie, l’Europe et l’Amérique, plusieurs compagnies ont été contraintes de suspendre, dériver ou réorganiser leurs liaisons aériennes vers la région.
Selon des sources du secteur aérien, des dizaines de vols ont été annulés ou retardés, affectant des milliers de passagers africains. Les compagnies évoquent des raisons de sécurité, en lien avec l’intensification des opérations militaires et les risques accrus pour l’aviation civile.
Les autorités aéronautiques suivent de près l’évolution de la situation, tandis que les compagnies appellent les voyageurs à vérifier régulièrement le statut de leurs vols. Ce nouvel épisode met en lumière la forte dépendance du trafic africain aux hubs du Golfe et la vulnérabilité du transport aérien face aux crises géopolitiques majeures.
Zénébou GUEYE









