À travers un nouveau décret adopté en Conseil des ministres en mai dernier, le gouvernement burkinabè entend mettre fin aux disparités dans les frais de scolarité pratiquées par les établissements privés , des plafonds sont désormais fixés selon le niveau d’enseignement, la catégorie de l’établissement et sa localisation géographique.
Les détails ont été présentés ce mardi 14 juillet 2026 à Ouagadougou.
Ce mardi 14 juillet 2026 à Ouagadougou, les ministères en charge des Enseignements de base, du Secondaire et du Supérieur ont animé un point de presse consacré aux nouvelles dispositions réglementaires relatives aux frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement au Burkina Faso.
Selon les autorités, cette réforme vise à mieux protéger les parents d’élèves et les étudiants contre les coûts excessifs de la scolarité, tout en instaurant davantage de transparence dans le secteur privé de l’éducation.
Le décret introduit également une catégorisation des établissements selon plusieurs critères de qualité et de fonctionnement. Un mécanisme de contrôle permanent et une mise à jour annuelle de la liste des établissements sont également prévus.
Pour les établissements de catégorie 1, les frais de scolarité sont plafonnés à 50 000 FCFA à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, 40 000 FCFA dans les chefs-lieux de provinces et de communes comme Saaba, Pouytenga, etc., et 30 000 FCFA dans les zones rurales et les quartiers non lotis.
En catégorie 2, les plafonds sont respectivement de 100 000 FCFA, 80 000 FCFA et 50 000 FCFA. Pour les établissements de catégorie 3, les plafonds sont fixés à 150 000 FCFA à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, 125 000 FCFA dans les chefs-lieux de provinces ainsi que dans certaines communes spécifiques, notamment Saaba et Pouytenga, et 75 000 FCFA dans les zones rurales et les quartiers non lotis.








