La ministre a souligné les vulnérabilités des États enclavés, exacerbées par la dégradation des terres, la sécheresse et la dépendance aux corridors de transit. Elle a rappelé les conséquences de la fermeture des frontières en 2022. Doumbia Mariam Tangara a plaidé pour une prise en compte effective dans les mécanismes de coopération et de financement internationaux. Elle a réaffirmé l’attachement du Mali à une coopération fondée sur le respect strict de sa souveraineté. Elle a appelé à une voix collective forte des pays en développement sans littoral.









