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Zimbabwé: Le président Mnagagwa et certains de ses proches visés par des sanctions.

Les États-Unis ont pris  des sanctions contre le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa et d’autres hauts cadre du pays, les accusant de corruption et de violation des droits humains. L

Dans un communiqué rendu public ce lundi, 04 mars, les États-Unis d’Amérique ont annoncé des sanctions contre le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa et d’autres hauts cadre du pays, sur fond d’allégations de « violations flagrantes des droits politiques, économiques et de l’homme » après les élections tenues dans le pays.

Selon Adrienne Watson, porte-parole du Conseil national de sécurité des États-Unis , les attaques contre la société civile et les restrictions sévères imposées à l’activité politique ont étouffé les libertés fondamentales, alors que des acteurs clés, y compris des dirigeants du gouvernement, ont détourné des ressources publiques à des fins personnelles.

« Ces pratiques contribuent à un réseau criminel mondial de corruption, de contrebande et de blanchiment d’argent qui appauvrit les communautés du Zimbabwe, de l’Afrique australe et d’autres régions du monde », a-t-elle annoncé dans un communiqué.

Trois entités et onze personnes, dont le président Emerson Mnangagwa, le vice-président Constantino Chiwenga, le général de brigade (à la retraite) Walter Tapfumaneyi, ont été désigné dans des affaires de corruption ou de graves violations des droits de l’homme par le département du Trésor américain  en vertu du décret 13818

Selon le  secrétaire d’État Américain, Antony Blinken :   » Ces décisions s’inscrivent dans le cadre d’une politique de sanctions plus fortes et plus ciblées à l’égard du Zimbabwe. » Et lui d’annoncer aussi que :  » les États-Unis sont déterminés à faire en sorte que leurs sanctions soient pertinentes, opportunes et ciblées sur les personnes les plus étroitement liées à la corruption et aux violations des droits de l’homme »,

Ces sanctions sont entre autres
le gel d’éventuelles propriétés aux États-Unis et l’interdiction de tout voyage non officiel dans le pays.

Abdoulaye Maïga

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