La violence est un phénomène qu’on rencontre très souvent en milieu scolaire. Dans les établissements supérieurs et les lycées, elle est devenue le quotidien des élèves et étudiants maliens très généralement causée par des injures, des châtiments corporels, des menaces, voire des abus sexuels.
Au lycée Djinèssira Coulibaly de kalaban coro Sangha, l’atmosphère actuelle ne laisse rien présager qu’on pourrait parler de violence dans ce lieu d’apprentissage… «Chaque établissement à sa manière de recadrer les enfants, cette manière peut amener certains à ce retenir, nous organisons des réunions quotidiennes pour prévenir les violences, nous dit le Proviseur Mamadou Sidibé.
« les établissements ne sont pas des lieux d’agressivité et un élève doit comprendre que les établissements scolaires obéissent à des considérations hautement pédagogiques, à savoir la qualité et la richesse de l’enseignement dispensé selon l’élève. » Bocar Abdoulaye Konaté. Le professeur Dolo quant à lui, nous parle des différents types de violences « Nous pouvons parler de trois niveaux de violence qui sont généralement fréquents en milieu scolaire, la violence physique, qui peut être parfois entre enseignants et l’élève; la violence sexuelle, ce cas est vraiment contre la déontologie du métier,quant à l’enseignement ; enfin, la violence morale, il peut y avoir des mésententes entre les enseignants et les élèves qui peuvent aboutir à une plainte. » Nous révèle le professeur Amaigré B Dolo. Pour sa part, l’élève Badjily Diaw, affirme d’autres causes liées à la violence en milieu scolaire. « Le fait de réduire la note de l’élève par simple plaisir, le professeur Dolo, va plus loin en lançant un appel aux autorités de la transition. Pour éviter les violences en milieu scolaire, il faudrait non seulement une sensibilisation, mais également une intervention de l’Etat.
Arrêter la violence signifie l’arrêtée, on ne peut l’arrêter qu’avec l’aide de chacun : enseignants, élèves, parents d’élèves ainsi que le gouvernement du Mali par la communication la sensibilisation et l’application des lois.
Siaka N’Faly Sidibé