Le Conseil national des droits de l’homme du Maroc accuse les agents espagnols de violences contre des migrants à Ceuta, selon des témoignages de renvoyés. Des mineurs auraient subi insultes et coups de groupes extrémistes, et les autorités locales sont critiquées pour leur manque de prise en charge. Le CNDH les tient aussi responsables de la fermeture des commerces, décidée par les restaurateurs.
Il a détecté dès le 8 juillet des contenus trompeurs sur des pages de plus de 90 000 abonnés et analysé 23 groupes
Facebook réunissant plus d’un million de membres. En 2022, après les 23 morts de Melilla, il avait déjà mis en cause l’Espagne, mais le parquet marocain a classé l’affaire. Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a réaffirmé la revendication marocaine sur Ceuta et Melilla, avec une stratégie au long cours par le dialogue, et exige le rapatriement des mineurs non accompagnés. Ceuta est espagnole depuis 1580, Melilla depuis
1497.









