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Afrique du Sud : Ramaphosa répond aux accusations de Trump sur la réforme foncière

 

L’Afrique du Sud a rejeté les accusations de Donald Trump concernant la confiscation des terres, affirmant que la nouvelle loi sur l’expropriation constitue un cadre légal visant à garantir un accès équitable à la terre, sans porter atteinte aux droits des propriétaires.

Cette réaction fait suite aux menaces de Trump de suspendre toute aide financière à l’Afrique du Sud, après avoir déclaré que Pretoria maltraitait « certaines catégories de personnes ». En réponse, le président Cyril Ramaphosa a rappelé que son pays est une démocratie respectueuse de la justice et de l’égalité. Il a également précisé que les seuls financements américains concernent la lutte contre le VIH/SIDA, réfutant ainsi l’idée d’un soutien économique direct des États-Unis.

Adoptée récemment, cette loi sur l’expropriation remplace celle de 1975, instaurée sous l’apartheid, et vise à corriger les inégalités foncières héritées du passé. Pretoria souligne que l’expropriation est encadrée par la Constitution et ne peut se faire que dans l’intérêt public.

Ramaphosa a également exprimé la volonté de son gouvernement d’engager un dialogue avec l’administration Trump afin de clarifier cette réforme foncière et renforcer la compréhension mutuelle. Il a qualifié les États-Unis de partenaire stratégique et a encouragé une approche plus éclairée concernant la politique sud-africaine.

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