Les États-Unis d’Amérique ont annoncé ce mardi 22 juillet , leur retrait de l’UNESCO, l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Cette annonce a été faite dans un communiqué par la porte-parole du département d’État américain, Tammy Bruce, estimant que l’agence fait preuve de parti pris contre Israël et promeut des causes clivantes.
Dans ce cas : « La poursuite de la participation des États-Unis à l’Unesco n’est pas dans l’intérêt national », déclare-t-elle.
En 2017, lors de son premier mandat le président américain Donald Trump avait retiré son pays de l’UNESCO, l’accusant d’une gestion dispendieuse, et de faire preuve d’un biais anti-israélien.
Mais en 2023, les États-Unis sous l’impulsion de de Joe Biden, sont revenus sur leur décision en intégrant l’organisation.
Le quatre (4) avril dernier, Donal Trump avait signé
un décret exécutif exigeant l’examen de « l’implication financière américaine », particulièrement dans l’Unesco et dans toutes les agences onusiennes.
Cependant ce nouveau retrait acté par les Etats-Unis prendra effet le 31 décembre 2026.
«Cette agence soutient des causes culturelles et sociales woke et clivantes, totalement inverse aux politiques de bon sens pour lesquelles les Américains ont voté » a cité comme motif, la porte-parole de la Maison-Blanche peu avant l’annonce officielle du retrait.
De sa part, la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, a déclaré son profond regret face à cette décision de Donald Trump de retirer une nouvelle fois les États-Unis de l’organisation. « Si regrettable qu’elle soit, cette annonce était attendue et l’Unesco s’y est préparée », a-t-elle déclaré ce mardi, dans un communiqué.
Abdoulaye Maïga