l’Algérie a eu le privilège d’être l’émissaire spécial pour jouer le rôle de médiateur ,non pas pour se substituer aux autorités maliennes dans la gestion de la crise . Elle doit savoir qu ‘elle est récusable à tout moment.
l’Algérie a saisi l’annonce de la fin des opérations de la Minusma pour exprimer toute sa reconnaissance à la mission Onusienne d’avoir contribué à la paix et à la stabilité au Mali. Elle a appelé les parties signataires à privilégier l’accord pour la paix et la réconciliation issues du processus d’Alger ,cadre idoine pour la résolution de la crise Malienne.
À écouter le DR.Aboubacar Sidiki Fomba du CNT ,non moins vice-président du corema, la constitution a pris en charge les préoccupations de: << l’accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta. >>, a ajouté, le DR.Aboubacar Sidiki Fomba.
Force est de préciser que les différents accords signés en Algérie,de 1991 à 2015 ont tous consacré la division du Mali.
<>. A affirmé Mohamed Koné , journaliste.
L’ accord d’Alger , officiellement dénommé Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, est un accord visant à mettre fin à la guerre du Mali , après les négociations menées à Alger entre la République du Mali et la coordination des mouvements de l’ Azawad (CMA).
Djélika Keïta