Trois (3) mois après la levée des sanctions sur le Mali mais jusqu’à présent, les vendeurs des prêt-à-porter sont toujours sous l’ombre de ces épreuves
Environ trois mois après la levée des sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA sur le Mali. Et jusqu’à présent les choses sont loin de prendre leur forme initiale au niveau des vendeurs des prêt-à-porter à Bamako.
Le plus grand problème que ces commerçants subissent est la hausse des prix de leur marchandise.
<> : nous confie Ali TAMBOURA, un vendeur de prêt à porter dans la commune IV du district de Bamako.
Cette remarque est similaire dans presque toutes les boutiques. Ousmane SANE embauche la même trompette que son prédécesseur. Il affirme que souvent ils sont confrontés aux difficultés qui sont entre autres : les coups élevés du dédouanement, les frais des taxes ainsi que des impôts. A ceux-ci, s’ajoutent les embûches avec la clientèle à cause de la flambée des prix de leur marchandises. Quant aux clients, ils n’approuvent pas aussi cette hausse des prix qui semblait jouer sur leur économie.
Oui l’embargo a pris fin, mais la situation des vendeurs des prêt-à-porter est loin d’être indéfectible. C’est pourquoi certains vendeurs demandent aux autorités du pays de fournir plus d’efforts afin que leur problème soit remédié le plus vite possible.
Kadiatou Camara