- Societe

La mécanique, une manœuvre récurrente à Bamako

La mécanique fait partie des secteurs d’activité qui donnent de chance aux jeunes dans le domaine de l’emploi. Actuellement même si ces pratiquants se jouissent de sa rentabilité, ils sont confrontés à certains défis.

À l’instar de tout autre domaine d’activité,  ce secteur est aussi florissant malgré ses risques.

Zoumana Traoré, un mécanicien depuis 20 ans affirme: « Notre plus grand problème  c’est que nous les ouvriers de la commune IV n’avons pas d’endroit fixe pour travailler et on nous déplace tout le temps .>>  De son côté, il lance  appel aux autorités afin que  cette situation puisse être résolue .Sirima Traoré n’a rien à rapprocher aux mécaniciens.Selon lui, il n’y a vraiment pas de problème entre les chauffeurs et les  mécaniciens. << Les mécaniciens et les chauffeurs sont plutôt complémentaires car  ils leur viennent en aide à chaque fois que leur engin se trouve en panne.>> a-t-il laissé entendre.Certaines personnes comme Bourama Sinayoko un apprenti mécanicien, ont décidé  d’embrasser de leur plein gré ce travail et compte y ouvrir un jour leur propre entreprise. Cependant, le problème que les apprentis mécaniciens confrontent souvent est le manque du frais de déplacement, selon les dires de Sirima Traoré.A cette occasion, le jeune homme exhorte les chefs de garage à leur donner ne serait ce que le prix de leur transport pour qu’ils arrivent à rejoindre le lieu du travail.

Pas de feu sans fumée. La mécanique pourrait avoir un  bel avenir car les gens continuent de se lancer dans le métier et d’apprendre à l’exercer.

Aïssata Doumbia

A propos Mamadou B COULIBALY

Lire tous les messages de Mamadou B COULIBALY

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *