Les grèves intempestives mettent en péril le déroulement normal du programme scolaire.
L’école Malienne se trouve dans une situation à la fois préoccupante et alarmante. Les programmes à peine s’achèvent. Un programme réalisable pendant six (6) mois n’arrive pas à être concrétisé pendant neuf (9) mois de cours à cause des grèves régulières tantôt des enseignants, tantôt des élèves.
« Elles sont dues au non respect des engagements pris par des autorités, pourvues que les grèves de ces derniers temps ne visaient que l’application stricte de l’article 39 », nous confie un syndicaliste.
Ce même Syndicaliste se dit conscient au même titre que ses semblables de l’impact que les grèves pourraient avoir sur les enfants.
Ses impactes sont visibles et lisibles sur la tenue normale des cours.
Ces grèves ne sont fréquentes que dans les écoles publiques. Tandis que les écoles privées continuent parfois sans interruption leurs cours. Une élève affirme « c’est le manque de moyen qui pousse certains à fréquenter les écoles publiques. Par conséquent, nous nous préparerons en conséquence avant les examens pour ne pas être victimes de surprise désagréable. »
Les idées sont diverses et variées quand il s’agit de la perception de l’impact des grèves sur le déroulement normal des cours. Un Directeur d’école estime que neuf 09 mois sont énormes pour l’achèvement des programmes et qu’ils disposent des mécanismes leurs permettant de d’empièter sur les heures de repos des enfants afin de combler le vide que les grèves auraient créé.
Il urge une conjugaison des efforts pour la sortie définitive de l’école de cette situation qui n’a que trop durer. Nelson Madela ne disait-il pas que : « l’éducation est l’arme la puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. » ?
Modibo Soïba Traoré